Au Danemark, c’est Pâques en folie parce que c’est férié du jeudi [inclu] au lundi classique. En plus de narguer tous mes compères qui n’ont eu que trois jours, j’en ai profité pour m’oxygéner à la campagne. Nous sommes partis à sept. Sept amis mercenaires, nains, à la maison, à dire [jeu de mot douteux au cas où vous ne l’auriez pas remarqué] qui n’avaient rien prévu pour Pâques et qui, quand la bise fut venue, se trouvèrent fort dépourvus [je suis en forme ce soir]. Traduction : on a réuni tout ceux qui n’avaient rien à faire et on les a mis dans une maison [vis ma vie de Secret Story #jesors]

J’aime beaucoup le concept de la bande de potes qui part en vacances [c’est cool]. Nous avons donc loué une summerhouse même si nous sommes encore loin de l’été et direction le Nord du Danemark. Ok, nous n’étions qu’à 1h16 en train de Copenhague, ce n’était pas le Pérou mais j’avais tout de même cette agréable sensation de casser la routine. Après avoir joué à Tetris [traduction : après avoir essayé de caser tant bien que mal sept vélos et 200 kilos de bagages dans le train], nous voici arrivés dans notre jolie maison de campagne.

Au programme : rien. Ne rien faire est un plaisir simple de la vie. J’exagère [comme d’habitude]. Dans la maison : un sauna [un vrai], un jacuzzi [avec des vrais bulles], un énorme trampoline [les trampolines sont à la mode des jardins d’ici. Certains ont des piscines pendant que d’autres se rompent le cou sautent sur des trampolines] et la mer à proximité : nous n’avons [relativement] rien fait. Louer une summerhouse au Danemark, c’est facile, [relativement] pas cher [surtout à sept] et très avantageux. Attention, photo authentique prise par Caramel Mou du trampoline soit ma partie préférée du séjour.

Nous avons connu les joies et les tracas de la vie en communauté : UNO, monopoly, fou rire nocturnes, fish and chips sur le port, bronzette etc. [traduction : la colo quoi]. Il s’est passé un truc de dingue. Enfin, un truc de dingue. Non, je n’ai pas sauté en parachute et je ne me suis pas non plus battue avec un lion. Je me suis tout simplement baignée dans la mer. NUANCE. Nous étions sept zouaves à sauter dans l’eau qui était à exactement 5,3 degrés. Pourquoi ? Parce qu’on est jeunes et cons et que parfois, on fait des choses inutiles dans la vie qu’on ne s’explique pas très bien. Pour le fun, parce que c’est rigolo, parce qu’on a qu’une seule vie.

Et puis cette expérience nous a permis de collecter plus de 50 likes sur la photo que nous nous sommes bien évidemment empressés de partager sur tous les réseaux sociaux de France et de Navarre #ironie #noussommesdeshéros. Nous avons cuisiné ensemble. Si cuisiner tout seul détend, cuisiner ensemble heu sur-détend. Tout n’était évidemment pas tout rose bonbon comme au pays de Dora l’exploratrice. Ceux qui en faisait moins que d’autres, les boulets, ont très rapidement tapé sur le système des maniaques pros de l’organisation [vaisselle, ménage, courses etc.]. Mais c’était bon délire et nous sommes rentrés reposés. Conclusion : on est riche que de ses amis et on a pas forcément besoin d’aller au bout du monde pour être heureux.