Je me fais rare en ce moment. C’est l’été, j’enchaine les festivals. Que nenni point du tout. Je brode complètement. Je n’enchaine les festivals que depuis le weekend dernier et ils sont au nombre de deux. La vérité c’est que je me fais rare sans raison valable [comme d’habitude]. Bref, j’ai découvert un festival danois, TINDERBOX. Je m’en vais vous raconter mes petites aventures parce que c’est bien connu, festival rime toujours avec galère [ce ne serait pas drôle sinon]. Dans le désordre.

Nous avons dormi dans la cabane du fond du jardin d’un inconnu. Dis comme ça, ça fait rustique. Mais nous l’avons trouvée sur Airbnb. Présenté comme ça, ça fait tout de suite plus sérieux. C’était comme de vivre dans une maison de poupée car la cabane était très bien aménagée. Il ne manquait que deux choses : la douche [vive les lingettes] et l’électricité [vive les batterie externe pour smartphone et vive la voiture que nous avons loué et qui nous a permis de recharger la batterie externe pour smartphone – Elémentaire mon Cher Watson]. Et puis de toute façon, nous n’y étions que pour dormir. Et puis de toute façon, nous nous y sommes pris à la dernière minute [comme d’habitude] et tout était SOLD OUT dans la ville. VOILA.

Nous sommes rentrés tard tout le temps. Premier soir, retour du festival, nous avons marché deux heures [mal au pieds inclus] pour rejoindre la cabane : arrivés 4h00 du matin. Deuxième soir, retour du festival, nous avons décrété que plus jamais ça et nous avons pris la voiture sauf que nous avons tourné deux heures dans la ville pour trouver des tampons parce que c’était très urgent [karma is a bitch] : arrivés 4h00 du matin. Troisième soir, retour du festival et départ pour Copenhague sauf qu’il y avait foule ce soir là [Robbie Williams oblige] et que nous avons mis une heure à rejoindre la voiture depuis le festival car tout le monde il était sur la route en même temps : arrivés 5h00 du matin. Plait-il ? Oui, je suis allée travailler le lendemain à 9h00 [enfin, le jour même], même que j’ai du faire passer des entretiens et que c’était l’angoisse : présentez-vous ZZZZzzzzzz.

Il a beaucoup plu car l’été au Danemark, c’est tout pourri [les vendeurs de ponchos était ravis]. J’ai chopé la crève et la boue a eu raison de mes nouvelles pompes [oui, je sais, quelle idée de mettre des nouvelles pompes pour aller dans un festival]. Cela dit nous avons dansé sous la pluie, c’est une expérience comme une autre et puis vu le prix du festival, il vaut mieux rentabiliser qu’il neige ou qu’il vente. Nous avons également mangé à tous les râteliers : shawarma, frites, coca, hamburgers, frites, coca, hotdog, frites, coca, crêpe Nutella, crêpe Nutella, crêpe Nutella etc. Bref, j’aime manger et je mange de tout, tout le temps tel un petit rat [c’est glamour] [true story].

J’en viens à l’essentiel, la musique. J’ai vu entre autres [toujours dans le désordre] : Major Lazer, Above and Beyond, Calvin Harris, R3hab, Emeli Sandé, James Blake, Axwell A Ingrosso, The Cardigans, Ellie Goulding et le grand Robbie Williams. J’ai tout bien aimé sauf la prestation très commerciale de Calvin Harris qui n’était franchement pas terrible à mon humble avis sans compter le bug technique en plein milieu de sa prestation. Ma théorie c’est qu’il a du malencontreusement débrancher un cable à trop s’agiter dans son décor en carton pate. Oui, je sais, ça arrive [oui, m’enfin, c’est la tehon quand même surtout qu’un DJ ça ne peut pas improviser une petite chanson a cappella pour compenser – si ?]. Ci-dessous, ma chanson coup de coeur [Axwell A Ingrosso c’est F.A.B.U.L.E.U.X].

En résumé, Tinderbox est un festival à taille humaine qui me fait penser aux Solidays. C’est très bon esprit. Demain, j’enchaine sur le festival de Roskilde. Au menu [entre autres] : Muse et Paul McCartney. J’ai hate d’autant plus qu’il fait beau. En conclusion de la conclusion, la devise de Tinderbox : Where Words Fail, Music Speaks.